LA BATAILLE DE PAVIE
François
Ier (1494-1547) fut couronné roi dans la cathédrale de Reims le 25 janvier 1515
et régna jusqu'à sa mort en 1547. Son prédécesseur était Louis XII. Selon
Wikipédia, il était connu comme le Père et le restaurateur des lettres,
le roi chevalier et le roi guerrier. C'est sous son règne que commence ce
que l'on appelle la Renaissance française, et c'est grâce à lui que la France
joue un rôle important dans la société européenne et s'impose comme une
puissance de premier plan sur la scène mondiale.
En
raison de la grande stabilité sociale sur la scène nationale, les guerres ont
été externalisées, en particulier, elles se sont déplacées en Italie. Ces
guerres ont commencé en 1494 avec Charles VIII dans le but de contrôler le
duché de Milan.
Ce
conflit est considéré comme la troisième tentative du roi de France, François
Ier, de reconquérir le duché de Milan ; malheureusement, les choses ne se sont
pas bien terminées pour les Français. La France est attaquée sur deux fronts :
au nord par Henri VIII et au sud par les Impériaux de Charles Quint, commandés
par un prince rebelle français, Charles de Bourbon. (Fayet, A. et Fayet, M.
p.91, 2014). En raison de cette attaque, l'armée française, environ 24 000
hommes, se réfugie à Pavie où elle est attaquée par l'armée impériale d'environ
23 000 hommes. Francis Ier fut fait prisonnier après un combat héroïque de la
dernière chance. La France perdit à nouveau milanais. (Fayet, A. et Fayet, M.
p.92, 2014). Selon Wikipédia, environ 12 000 soldats français moururent, furent
blessés ou furent emprisonnes.
François
Ier fut emprisonné à Madrid pendant un an. En 1526, Charles Quint le contraignit
à signer le traité de Madrid qui, selon Wikipédia, l'obligea à restituer le
duché de Bourgogne et le comté de Charolais, à abandonner également ses
intentions d'envahir l'Artois et les Flandres et, enfin, en raison de la cause
de son emprisonnement, il dut renoncer à ses désirs de conquérir des
territoires le long de la péninsule italienne. L'empereur finit par libérer
François Ier et, afin de lui faire respecter les accords du traité, l'oblige à
échanger avec ses deux fils, François et Henri, qui étaient des otages de
Charles Quintus depuis quatre ans. L'énergique mère du roi François, Louise de
Savoie, a maintenu la bonne marche du pays pendant l'absence du roi. (Fayet, A.
et Fayet, M. p.92, 2014).
Le
17 mars 1526, l'échange eut lieu sur la rivière Bidassoa, à partir de deux
navires différents, un de chaque côté de la rivière. Bien que le roi pleura et
embrassa ses fils en leur faisant ses adieux, ils furent simplement considérés
comme une monnaie d'échange et une garantie que les termes du traité furent
respectés. Le roi était même prêt à laisser les princes à la charge du duc de
Frias pendant deux ou trois années supplémentaires, le temps de gagner le
soutien nécessaire pour arracher le pouvoir à Charles V. Pendant cette période,
Francis pensait qu'ils auraient la possibilité d'apprendre la langue et de se
faire des amis dans le pays. Le duc susmentionné les a traités avec beaucoup de
soin et de respect pendant un certain temps, mais en 1528, avec la pénurie
d'argent et la tentative d'invasion du territoire espagnol par les alliés
français, leurs conditions de vie se sont nettement dégradées. En 1529, un
nouveau traité fut signé entre Charles Quint et François Ier, qui stipulait que
l'Empereur rendrait ses enfants au Roi en échange d'une somme d'argent, qu'il
n'avait pas à ce moment-là. Entre-temps, les enfants, mal soignés et avec un
sentiment d'abandon, ont survécu. Un an plus tard, en 1530, la future épouse et
les enfants de François Ier lui furent donnés.
Selon
Dominique Bonnet, malgré ses multiples maîtresses et mariages, François Ier
n'est tombé amoureux que deux fois dans sa vie, et non pas de ses deux femmes,
mais de ses deux épouses préférées. Françoise de Foix était une comtesse d'un
âge similaire à celui de François et issue d'une famille noble. Ils sont tombés
amoureux dès leur rencontre et leur amour a duré dix ans. Pendant ces dix années,
François a démontré son amour pour Françoise dans ses nombreuses lettres
écrites en vers. Malgré
le grand amour de François, sa mère, Louise de Savoie, n'a jamais accepté cette
relation, et lorsqu'elle en a eu l'occasion, elle lui a présenté Anne de
Posseleu, beaucoup plus jeune que François, et dotée d'une rare intelligence.
Anne gagne rapidement l'affection du roi, obligeant Françoise à retourner dans
son lieu de naissance. Le roi l'aimait tellement qu'elle est restée sa favorite
pendant 21 ans, ce qui est considéré comme presque unique dans l'histoire de
France. Certains
historiens, comme Claude Dufresne, décrivent Anne comme une menteuse, une
infidèle et une profiteuse ayant le sens des larmes, ce qui rend le roi
incapable de résister à ses charmes.
BIBLIOGRAPHIE.
- Francisco I de Francia. (2021,
9 de octubre). Wikipedia, La enciclopedia libre. (Consulté
12/11/2021). URL: https://es.wikipedia.org/w/index.php?title=Francisco_I_de_Francia&oldid=138905314
- Fayet, A.
et Fayet, M. (2014). Le grand livre de l’histoire de France : la
chronologie et les faits. La société et la culture. Les hommes et les
femmes. (Les grands livres) (French Edition) EYROLLES.
- « La
Bataille de Pavie (1525) » (2021, juin 24). Wikipédia, l'encyclopédie
libre. (Consulté 12/11/2021). URL : https://fr.wikipedia.org/wiki/Bataille_de_Pavie_(1525)
- Les Valois, Francois 1er,
sa vie. Les fils de Francois 1er prisonniers en
Espagne ». Cliannaz@free.fr (2002). URL : http://chrisagde.free.fr/val/fr1vie.php3?page=7 (Consulté le 13/11/2021)
- Bonnet, Dominique. Paris Match (publié
le 25/05/2020). « François 1er, un vrai coureur de jupons
qui aima surtout deux femmes ». URL : https://www.parismatch.com/Royal-Blog/royaute-francaise/Francois-Ier-un-vrai-coureur-de-jupons-qui-aima-surtout-deux-femmes-1686903 (Consulté
le 13/11/2021)
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